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[SACCHARINE] le thriller choc sort au cinéma le 3 juin
Temps de lecture estimé :1 Minutes, 21 Secondes
SACCHARINE débarque en salles le 3 juin et s’annonce comme l’un des thrillers les plus dérangeants et hypnotiques de l’année. Entre tension psychologique, esthétique léchée et atmosphère suffocante, le film promet une expérience sensorielle qui ne laissera personne indemne.
Un thriller à surveiller pour les amateurs de sensations fortes
Lorsque Hana, étudiante en première année de médecine, retrouve
une amie perdue de vue métamorphosée après une perte de poids radicale, elle décide
de suivre le même traitement expérimental. Elle tombe alors dans la spirale de l’obsession
corporelle afin de plaire à Alanya, une influenceuse fitness pour qui elle a un faible.
L’effet des pilules pilules amincissantes offertes par son amie est immédiat et
spectaculaire. Mais, incapable d’en payer le prix exorbitant, elle décide d’analyser leur
composition… pour découvrir qu’elles contiennent des cendres humaines. Prête à tout
pour continuer sa cure, elle commence à prélever secrètement des fragments d’os sur un
cadavre lors de ses cours d’anatomie.
Alors que les kilos s’envolent, Hana est hantée par une présence menaçante animée
d’une faim dévorante qui menace de consumer sa propre vie…
Saccharine est l’aboutissement de mes propres réflexions personnelles, explorées à travers le prisme de l’horreur. C’est un regard intime sur le combat d’une femme avec son image corporelle, son estime de soi et ses pulsions dictées par la honte.
Déclaration de la réalisatrice Natalie Erika James
Après avoir examiné les ravages de la démence sénile en s’inspirant de la maladie de sa grand-mère dans son premier film Relic, la cinéaste australienne Natalie Erika James explore une nouvelle fois ses propres traumas en s’attaquant à la représentation du corps féminin dans l’espace public, à la poursuite d’une perfection illusoire dictée par des normes discriminantes et une pression héritée des réseaux sociaux, mais aussi des biais imposés par l’héritage familial.
Un film de body horror percutant, dans la veine de Grave,The Substance ou The Ugly Stepsister qui s’annonce comme l’une des petites pépites horrifiques de l’année…






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